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suppression de la douleur

Qu'importe l'origine de la douleur, chronique, aigüe, post-opératoire… la douleur fait l’objet d’une prise en charge prioritaire depuis seulement la fin des années 90. La douleur est omniprésente: accidents de la vie, maladies aiguës, maladies chroniques, voire les soins eux-mêmes, peuvent provoquer des douleurs, d'ordre physiques ou psychiques. Les acteurs du système de santé sont ainsi constamment confrontés à la douleur et se doivent de penser sa prise en charge. C'est le cas notamment de l'anesthésiste lors d'une opération chirurgicale.

 

douleur

 

 

 

 

 

 

 

Une prise en charge jugée prioritaire.

 

La douleur recouvre des réalités bien différentes. Elle revêt avant tout un caractère individuel, chacun la ressent différemment. La douleur est une sensation pénible reçue par une partie du corps et perçue par le cerveau. 

 

Les accidents de la vie, les maladies aiguës, les maladies chroniques et même les soins sont sources des douleurs : douleurs physiques ou douleurs psychiques. Le système de santé est ainsi constamment confronté à la réalité de la douleur et se doit de prendre en considération sa prise en charge. La prise en compte de la douleur dans l’organisation de la santé et des soins n’a pourtant pas toujours constitué une priorité: il aura fallu attendre 1995 pour que la douleur soit pris en compte dans l'organisation de la santé et des soins et devienne une priorité dans le suivi des patients. 


 

A l'écoute du malade

 

Toutefois, il ne suffit pas d'une loi pour influencer un quelconque changement de mentalité et provoquer une traduction immédiate dans les pratiques professionnelles. Certaines croyances considéraient la douleur comme un dommage collatéral aux maladies et à certains soins et par la-même inéxorable, sans possibilté de lutter contre ou du moins de l'atténuer.

 

Et il aura fallu attendre le début du 21ème siècle pour que le droit à son soulagement soit inscrit dans le Code de la Santé publique, à l’occasion de la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé du 4 mars 2002, modifié ensuite par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie (article L1110-5-3, alinéa 1) :« Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa souffrance. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, prise en compte, évaluée et traitée. » 

 

La douleur, chroniques, aiguës, post-opératoires suite à anesthésie ou que la douleur soit psychique, doit être signalée auprès d'un professionnel de santé (médecin, infirmière, anesthésiste, dentiste, etc....) pour une prise en charge rapide. Seuls ces professionnels sont compérents pour soulager la douleur dans la majorité des cas.


 

Quels types de douleur?

 

Identification des douleurs

 

  • les douleurs aiguës ( traumatismes, etc.) : leur cause doit être recherchée et elle doit être traitée,
  • les douleurs provoquées par certains soins ou examens (pansements, pose de sondes, de perfusions, etc.) : ces douleurs peuvent être limitées lorsque les soins sont réalisés sous sédation ou anesthésie générale, comme par exemple les endoscopies, les fibroscopies, etc. De même, les pansements, une rééducation, des ponctions ou d’autres examens ou traitements douloureux peuvent être réalisés en ayant pris au préalable ou pendant l’acte des médicaments antalgiques ou sédatifs.
  • les douleurs chroniques (migraine, lombalgie, etc.) : ce sont des douleurs persistantes dont la cause est connue et qui représente une pathologie en soit. Il faut traiter la douleur et tout ce qui la favorise.
  • les douleurs post-opératoire: l'anesthésiste assure le suivi post opératoire, principalement au niveau du réveil et de la prise en charge de la douleur: la douleur chronique, en particulier post‐chirurgicale, induit une forte consommation de médicaments et de soins ainsi qu’un important absentéisme professionnel.

 

Quel niveau de prise en charge

 

Le premier niveau de prise en charge de la douleur est assuré par votre médecin traitant ou médecin déclaré, premier professionnel de santé à être consulté à ce sujet.


Une douleur plus spécifique , comme les douleurs chroniques nécessitent de s'adresser à un établissement de santé aux structures spécialisées : les consultations douleur constituent un deuxième niveau de prise en charge et les centres douleur un troisième niveau pour les cas les plus complexes. 12 millions de Français – au moins ‐ souffrent de douleurs chroniques ; pourtant 70% d'entre eux ne reçoivent pas de traitement approprié pour leur douleur.

 

Celle‐ci constitue le premier motif de consultation dans les services d’urgences et chez le médecin généraliste. Elle touche en particulier les populations les plus vulnérables, notamment les personnes à des âges avancés. Moins de 3 % des patients douloureux bénéficient d'une prise en charge dans un des centres spécialisés, lesquels , restriction budegétaire oblige,manquent cruellement de moyens.

 

Si rien n'est fait, on estime que au moins 30 % de ces structures disparaîtront au cours des 3 prochaines années.

 

Il peut également exister au sein des établissements de santé des équipes mobiles de prise en charge de la douleur (parfois également en charge des soins palliatifs) ou des réseaux inter-hospitaliers. Ces équipes se déplacent au sein d’un ou de plusieurs établissements et apportent leur collaboration aux différentes équipes soignantes à leur demande ou à celle des patients.

 

Information du patient

 

Le contrat d’engagement, mis en place par le programme national (2002-2005) de lutte contre la douleur dans les établissements de santé est un document remis impérativement à tout patient hospitalisé en même temps que le livret d’accueil. Ce document constitue un acte d’engagement dans une politique d’amélioration de la prise en charge de la douleur des personnes accueillies.