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Mutuelle chirurgie ambulatoire

La chirurgie ambulatoire, très répandue chez nos amis britanniques tend à se développer en France. Comment ça marche? Avec Ecomutuelles, profitez des meilleures offres de mutuelle chirurgie.

 

Parmi les meilleures mutuelles hospitalisation:

 

 

exemple de chirurgie ambulatoire

La chirurgie ambulatoire correspond à une hospitalisation d'une journée, ce qui signifie que le patient regagne son domicile le même jour que son admission aux soins.

Instaurée pour les opérations chirurgicales qualifiée de bénignes (opération de la cataracte ou des varices par exemple), elle est remboursée sur les mêmes bases que les frais d'hospitalisation.

 

 

La chirurgie ambulatoire

Pratique avant tout centrée sur les patients, la chirurgie ambulatoire concerne toute hospitalisation de moins de 12 heures sans hébergement de nuit. Ainsi, elle totalise les actes chirurgicaux programmés et réalisés dans les conditions techniques nécessitant impérativement la sécurité d’un bloc opératoire, sous une anesthésie adaptée et suivie d’une surveillance postopératoire en salle de réveil permettant, sans risque avéré, la sortie du patient le jour même de son admission.

La chirurgie ambulatoire ne peut donc être réalisée au sein d’un cabinet médical.

Quels sont les actes concernés ?

Il n’existe aucune recommandation de caractère réglementaire concernant l’anesthésie et les actes pouvant être réalisés dans le cadre de la chirurgie ambulatoire, mais seulement des recommandations établies par les sociétés savantes et l’association française de chirurgie ambulatoire (AFCA).

A titre d’exemple, la chirurgie ambulatoire est un mode de prise en charge fréquent pour les interventions suivantes :

  • opération de la cataracte,
  • extraction dentaire,
  • arthroscopie du genou,
  • chirurgie des varices,
  • opération des végétations et des amygdales.

Tous les acteurs défendent la vision d’une chirurgie « qualifiée » et « substitutive ». Il s’agit en effet de combattre la vision erronée présentant la chirurgie ambulatoire comme la réalisation d’actes de « petite » chirurgie, alors que celle-ci peut aussi recouvrir des actes de haute technicité.

L’acte chirurgical et l’anesthésie pratiquée sont les mêmes que ceux réalisés lors d’une hospitalisation à temps complet.

Ce n’est pas l’acte qui est ambulatoire, mais le patient. Dès lors, la prise en charge repose sur une organisation structurée de l’unité de chirurgie ambulatoire permettant la sortie du patient le jour même, au travers de la définition du « chemin clinique » du patient.

Les avantages de la chirurgie ambulatoire

Amélioration notable de la prise en charge, les bénéfices de la chirurgie ambulatoire ne sont plus à démontrer en termes :

  • de satisfaction du patient et de sa famille,
  • de qualité et de sécurité des soins chirurgicaux, par une limitation de l’exposition aux infections nosocomiales, c’est-à-dire des infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…) ;
  • de satisfaction des personnels, par l’amélioration des conditions de travail et de la qualité de vie au travail ;
  • d’optimisation et d’efficience de l’organisation et des ressources des plateaux techniques de chirurgie ;
  • de réduction des coûts pour les établissements de santé et l’assurance maladie.

Où en est la chirurgie ambulatoire en France ?

L’activité globale de chirurgie ambulatoire progresse en France : elle représentait 37,7% de l’activité de chirurgie en 2010 contre 32,3% en 2007.

Néanmoins, notre pays continue d’accuser un retard dans son développement, par rapport à certains pays de l’OCDE. Cette activité connaît en outre des disparités à la fois territoriales et intersectorielles importantes puisqu’en 2010, ce taux représentait 46% de la chirurgie dans le secteur privé et 26,3% dans le secteur public. Même si la chirurgie ambulatoire progresse plus vite dans le secteur public depuis quelques années, elle est encore pratiquée majoritairement par des établissements de santé privés, principalement à but lucratif.

Il persiste d’importantes disparités, notamment :

  • entre les régions et surtout au niveau des territoires de santé (20% d’écart entre certaines régions métropolitaines) ;
  • entre les types de prises en charge chirurgicales (87% des opérations du canal carpien réalisés en ambulatoire en 2009 contre 21% pour la hernie inguinale).

Quelles sont les mesures proposées pour développer la chirurgie ambulatoire ?

Depuis 2003, de nombreux leviers ont été mobilisés par le ministère chargé de la santé et la caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS). Objectif commun ? Le développement de la chirurgie ambulatoire par les établissements de santé, en substitution à l’hospitalisation complète.

Pour sa part, la CNAMTS a mis sur pied une procédure originale : la mise sous accord préalable. Celle-ci prévoit que les établissements qui souhaitent pratiquer, avec une hospitalisation d’au moins une journée, des gestes chirurgicaux qui pourraient l’être en ambulatoire – et dont le taux de chirurgie ambulatoire se situe en-dessous de la moyenne régionale - doivent demander un accord préalable au service médical de l’assurance maladie.

Quant au ministère chargé de la santé, il mène, depuis 2005, une politique d’incitation tarifaire favorisant les prises en charge dans le cadre de la chirurgie ambulatoire.

L’incitation financière a consisté en une valorisation, pour les mêmes gestes, de la prise en charge en ambulatoire et à une diminution des tarifs correspondant aux prises en charge en hospitalisation complète ; puis, en 2009, à la création d’un tarif unique entre l’ambulatoire et le 1er niveau de sévérité en hospitalisation complète.
Sur les gestes ciblés qui ont fait l’objet de cette incitation tarifaire et qui représentent 40% de l’activité globale de chirurgie, on peut aujourd’hui observer une nette progression du taux de chirurgie ambulatoire.

 

Il faut bien entendu souscrire une mutuelle qui accepte de rembourser la chirurgie ambulatoire, compte tenu que l'assurance maladie intervient à hauteur de 80% pour les principaux actes et frais de santé.

 

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