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Le cœur des enfants obèses vieillirait plus rapidement que la moyenne, selon la Fondation des maladies du cœur du Canada.C'est le résultat d'une étude qui été menée conjointement par la Fondation et la Société canadienne de cardiologie.
Dans un communiqué émis lundi, le Dr Kevin Harris, auteur de l'étude, explique que «que les enfants obèses ont des vaisseaux sanguins durcis», ce qui entraîne un processus de vieillissement accéléré chez ces jeunes. Ces derniers se retrouvent parfois aux prises avec un durcissement de l'aorte, mal généralement observé chez des adultes plus âgés atteints de maladies cardiovasculaires, et souvent associé à la mortalité précoce.
Au cours de l'étude, le docteur Harris a évalué le cas de 63 jeunes obèses dont l'âge médian est de 13 ans, et a fait une comparaison avec 55 jeunes de poids normal. Les enfants ont entre autres subi une échographie cardiaque. La pression artérielle, la lipidémie et l'indice de masse corporelle des jeunes ont aussi été mesurés.
Il a été démontré que les qualités élastiques du cœur des enfants obèses sont atteintes par cet état: la vitesse d'expulsion du sang et d'autres mesures de santé des artères seraient «anormales».
En guise de suite à l'étude, le docteur Harris aimerait cette fois déterminer quels changements aux habitudes de vie des jeunes en surplus de poids pourraient rectifier la situation. (QMI)
Le venin de scorpion détiendrait la clé pour les problèmes cardiaques. Des chercheurs britanniques de l'Université de Leeds ont découvert une toxine présente dans le venin de scorpion qui pourrait réduire les problèmes avec les pontages coronariens.
Lors d'une chirurgie, une artère ou veine saine est reliée à l'artère coronaire obstruée afin que le sang circule mieux vers le cœur. Toutefois, cette intervention échoue parfois.La toxine contenue dans le venin de scorpion est assez puissante pour améliorer le flux sanguin vers le cœur chez les personnes à risques de subir une crise cardiaque.
Par contre, les recherches doivent se poursuivre afin de pouvoir trouver la dose qui ne causerait pas d'autres problèmes de santé.
Par le passé, d'autres chercheurs avaient démontré que le venin de scorpion était aussi très efficace contre la douleur et avait les mêmes propriétés que la morphine. (BUM)
Selon les dernières recherches en la matière, l'aspirine peut réduire les risques de cancer du côlon
L’aspirine est sans doute la meilleure arme pour prolonger la vie des patients ayant eu un cancer du côlon : une petite dose quotidienne d'aspirine réduirait les risques de développer et de mourir d'un cancer du côlon.
Cette forme de cancer du colon et du rectum représente environ 37000 nouveaux cas, chaque année en France et 17000 décès.
L’analyse des quatre essais cliniques qui se sont échelonnés sur 20 ans auprès de 14 000 personnes, montre qu'une petite dose d'aspirine, soit l'équivalent d'un comprimé ordinaire ou allégé pris quotidiennement, réduit les risques de cancer du côlon de l’ordre de 24% et les risques d'en mourir de 35%, selon The L ancet.
Auparavant, des études affirmaient que 500 mg par jour prévenaient la maladie, mais cette dose comportait trop d'effets secondaires. D'ailleurs, ces derniers (saignements et douleurs à l'estomac) demeurent tout de même inquiétants, voilà pourquoi on recommande aux personnes qui ne sont pas à risque d'avoir un cancer du côlon de s'abstenir de prendre de l'aspirine si c'est seulement à titre préventif.
Toutes les personnes devraient consulter leur médecin avant de prendre des comprimés d'aspirine quotidiennement, rappellent les experts.
Éventuellement, l'aspirine pourrait mener à de nouvelles thérapies, car on croit qu'elle freine la production d'une enzyme liée aux cancers du sein, de l'estomac de l'œsophage et du côlon.
Le vaccin 2010 intègre la souche H1N1 de la grippe A. Pour autant, il n'a rien de commun avec le vaccin réalisé dans l'urgence au moment de la récente pandémie.
La campagne de vaccination 2010/2011 contre la grippe qui a débuté le 25 septembre pourrait être victime d’une certaine défiance, bien que les médias relaient le contraire. Une source proche du ministère de la santé explique que les seuls chiffres disponibles pour le moment sont très lacunaires. Aucun avis sérieux ne pourra être apporté sur le succès ou l'échecde la campagne 2010/2011 avant fin janvier, lorsque des données consistantes auront été rassemblées par les autorités.
Une grande partie des vaccins anti-grippe A contenaient du squalène, un adjuvant lipide présent notamment dans le corps des requins. Certains médecins ont pointé, à tort ou à raison, la dangerosité présumée de ce produit. Sans revenir sur cette polémique, il est bon de savoir que neuf des dix vaccins contre la grippe saisonnière n'intègrent aucun adjuvant. Le seul qui en contient est le vaccin « Gripguard », loin d'être le plus commun. Il est reconnaissable à la couleur blanc laiteux du produit qui trahit la présence du corps gras. Les autres vaccins sont incolores.
L'adjuvant permet de stimuler la réponse immunitaire et d'améliorer l'efficacité du vaccin. Il est recommandé, sans être obligatoire, pour les personnes âgées qui se font vacciner pour la première fois contre la grippe. Chacun peut discuter avec son médecin de l'opportunité d'utiliser ou non un vaccin adjuvanté. Les études sur la dangerosité de ces produits n'apportent pas de réponse catégorique sur leur toxicité ou leur innocuité.
Le conditionnement du vaccin contre la grippe A, des flacons multidoses, imposait d'ajouter un conservateur au produit d'injection. Le vaccin intégrait donc du thiomersal, un composé contenant du mercure. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé avait décidé en 2000 d'en limiter l'usage par mesure de précaution. Aujourd'hui encore, on ne connait pas les risques sur le long terme associés à l'injection de faibles quantités de mercure dans l'organisme. La situation d'urgence de 2009 avait conduit les pouvoirs publics à revoir ponctuellement leur position. Mais le vaccin saisonnier est conditionné en doses uniques. Il ne contient donc aucun conservateur.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, est intervenue lors de la 18e conférence sur le sida qui se déroule en ce moment à Vienne, en faveur d’un dépistage démédicalisé, c’est-à-dire organisé par l’intermédiaire d’associations et non seulement par les professionnels de la santé.
La ministre a confirmé son souhait d’ouvrir des centres de dépistage démédicalisés (11 sont attendus d’ici fin 2011) , gérés par des associations, ouverts principalement aux personnes peu enclines à consulter un médecin ou un laboratoire pour le dépistage.
Élisabeth Hubert, chargée d’une mission sur la médecine de proximité par Nicolas Sarkozy, a plaidé mardi pour la mise en place de maisons de santé pilotées par des chefs de projets professionnels plutôt que des médecins.
A l’issue d’une rencontre avec des professionnels de santé d’Ile-de-France, Mme Hubert a souligné « l’aspiration forte de nombreux médecins à avoir une organisation qui leur permette d’échanger avec leurs collègues ». « Beaucoup d’initiatives sont en train de vouloir fleurir », a noté
l’ancienne ministre de la Santé, qui fut en poste quelques mois dans le premier gouvernement d’Alain Juppé en 1995.
Médecin de formation et ancien député, Mme Hubert, présidente de la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (Fnehad), doit remettre son rapport et des « propositions concrètes » début octobre au président de la République. « Je plaide pour qu’on en reconnaisse la spécificité. Mes interlocuteurs à l’origine de ces projets disent eux-mêmes qu’ils ont besoin d’être accompagnés », a-t-elle encore déclaré, assurant que « la conduite de projet, c’est un métier ».
Sans être partisane d’un modèle unique de centre de santé, applicable à la fois aux zones urbaines en difficulté et aux zones rurales souffrant de désertification médicale, Mme Hubert a insisté sur la nécessité d’apporter dans tous les cas un soutien administratif aux médecins. Il faut aussi, selon elle, associer au centre une assistante sociale à même de gérer les questions de maintien à domicile de personnes âgées ou l’accompagnement des personnes précaires.
Par ailleurs, Mme Hubert a noté qu’un consensus se dégageait, après une soixantaine d’auditions, autour de la nécessité de « modifier sensiblement » la formation initiale des médecins. « Il y a une assez forte unanimité pour dire qu’il faut cesser de donner les CHU comme seuls modèles de formation et qu’il faut ouvrir à d’autres univers la pratique de stages, le plus précocement possible », a-t-elle expliqué.
Paris, 20 juil 2010 (AFP)
La cotisation annuelle à la sécurité sociale étudiante pourrait passer à 200 € pour la rentrée 2010-2011, selon l'AFP. Soit 2 € de plus que l’année précédente. C’est ce qu’a proposé la Direction de la sécurité sociale (DSS) lors d’une réunion avec les organisations étudiantes.
Cette proposition n’est pas du goût de l’UNEF et de la FAGE, qui demandent le gel de cette cotisation. "Alors que la situation sanitaire des étudiants se dégrade et que faute de moyens suffisants 23 % d'entre eux renoncent ou reculent leurs soins médicaux, cette nouvelle augmentation risque de conduire à une nouvelle dégradation de leur couverture sociale", a dénoncé l’UNEF. Et la FAGE d’ajouter : "la crise impacte déjà très durement les étudiants et leurs conditions de vie sans qu'il faille augmenter les frais obligatoires de la rentrée".
Pratiquement 25% des étudiants n’ont pas accès aux soins, et ce pour des raisons financières. La Conférence des Présidents d’Université a signé un protocole d’accord avec la FEDEME, la LMDE et l'USEM, mutuelles qui ont en charge la gestion du système de sécurité sociale étudiant, afin de pouvoir enrayer cette situation.
La présence des mutuelles lors des inscriptions de rentrée et une meilleure information des étudiants sur le système de santé sont les principaux points évoqués par les signataires de l’accord qui souhaitent également un renforcement des liens entre les mutuelles étudiantes et les services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé.
L’aide à l’autonomie a fait l’objet d’une étude de la Mutualité Française, qui s’appuie sur le rapport d’information parlementaire relatif à la prise en charge des personnes âgées dépendantes en juin dernier. La Mutualité Française recommande fortement une « couverture universelle » pour cette aide à l’autonomie, selon l’AFP.
La députée UMP, Valérie Rosso-Debord , a présidé une mission parlementaire, à l’origine du rapport sur la dépendance. Cette mission conseille la souscription obligatoire d’une assurance privée et la hausse de la CSG pour les retraités pour financer la dépendance. La Mutualité Française revendique que "l’aide à l’autonomie devrait être la même quel que soit l’âge de la personne ou l’origine de sa déficience", afin d’éviter une réduction du "champ de l’intervention publique aux seules personnes les plus dépendantes", s’appuyant pour cela sur la loi du 11 février 2005 qui prévoit la suppression des barrières d’âge et dont le rapport parlementaire ne fait aucune référence.
La réforme du financement de la couverture contre le risque de perte d’autonomie attendue s’articulerait autour de cinq principes dont un engagement budgétaire important de l’Etat, et l’édition de règles précises pour coordonner l’intervention d’opérateurs comme les mutuelles.
Les ministres de la santé de l’UE ont ratifié un texte de loi qui délimite les droits à remboursement des patients européens qui souhaitent se faire soigner à l’étranger. L’aval du Parlement européen est incontournable.
Tout citoyen européen peut, s’il le désire, se faire soigner dans un autre pays de l’UE, à la condition d’en avancer les frais. Le remboursement est assuré par le pays d’origine selon un barème bien précis.
L’objet de cette loi est de préciser les droits aux soins de santé transfrontaliers, tout en spécifiant dans quelles mesures les autorités nationales pourront refuser le remboursement (exemple : équilibre financier du système de sécurité sociale menacé).
L’instauration d’une autorisation préalable est à l’étude, notamment pour les soins dispensés dans une clinique non conventionnée : l’Espagne, tout comme le Portugal, la Pologne ou le Royaume-Uni, dispose d’un système de santé public gratuit. L’Espagne ne rembourse pas les soins dans le privé et donc ne souhaite pas le faire pour ses ressortissants allant à l’étranger.
Comme annoncé dès septembre 2009, le programme de déremboursement de certains médicaments continue.
Depuis avril 2010, ce sont près de 200 médicaments qui sont moins remboursés par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (Cnam), le taux de remboursement passant de 35% à 15% selon une liste publiée par la Haute Autorité de Santé. Ces 170 médicaments se déclinent en environ 600 références, ce qui s'explique par les différents conditionnements et les équivalences en génériques.
Ces médicaments sont jugés peu efficaces ou de confort. L’économie estimée pour la sécurité sociale est de l’ordre de 150 millions d’euro, son déficit pour 2009 devant s’établir à quelques 20 milliards d’euros.
Les Français devront mettre la main à la poche, puisque les mutuelles santé, à la demande de la Mutualité Française, refusent de prendre en charge les 85% restant : «soit le médicament est efficace et on le rembourse convenablement, soit il ne l'est pas et il ne doit plus être remboursé» a déclaré le directeur général de la Mutualité Française, Jean-Martin Cohen-Solal.
En cas de non intervention totale de la sécurité sociale, les assurances santé n’ont pas à intervenir.
Avec un montant proche de 27 milliards d'euros en 2010 ,la barre symbolique des 30 milliards d'euros de déficit du régime général de la Sécurité sociale ne sera finalement pas dépassée.
Un nouveau record, certes, mais moins élevé que prévu. A ce propos, le gouvernement donnera une estimation précise dès mercredi prochain, lors de la réunion de la commission des comptes de la Sécurité sociale : le déficit serait estimé à 27,2 milliards d'euros, inférieur de 3,3 milliards par rapport aux prévisions de l’automne (30,5 milliards).Cela est dû essentiellement à l’augmentation sensible de la masse salariale, favorisée par le redémarrage de la croissance économique.
Les déficits par branches, bien que revus à la baisse, demeurent colossaux : environ 14 milliards pour l'assurance-maladie, si le respect du budget des dépenses est effectif aidé en cela par les nouvelles mesures d'économies annoncées récemment. Si l’on ne tient pas compte du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui assure les cotisations retraite des chômeurs, l'assurance-vieillesse présentera un déficit proche de 10 milliards. Le déficit du FSV atteindrait 4,3 milliards d'euros cette année.
Plusieurs pistes à l’examen
2011devrait déboucher sur un déficit du régime général estimé à 28,3 milliards. Soit une progression des dépenses d'assurance-maladie de 3 % et une vive progression de la masse salariale (+ 3,7 %). Le déficit cumulé de 2009, 2010 et 2011 « dépasserait 75 milliards d'euros », souligne le document. Le groupe de travail parlementaire examine différentes pistes pour transférer ces déficits massifs vers la Caisse d'amortissement de la dette sociale, au premier rang desquelles une prolongation de la durée de vie de la Cades et une augmentation de ses ressources.
L'Institut national du cancer conseille vivement aux femmes de 25 à 65 ans de faire un frottis de dépistage contre le cancer du col de l'utérus au moins tous les trois ans.
"Le frottis, un geste simple qui peut sauver des vies." C'est un des slogans de la nouvelle campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus lancée en juin par l'Institut national du cancer (Inca). Cet examen, simple et indolore permet de repérer les anomalies du col de l'utérus à un stade où il est plus facile de les soigner.
Le frottis consiste à prélever des cellules à la surface du col de l'utérus, à l'aide d'une spatule ou d'une petite brosse. Réalisé par le gynécologue, le médecin traitant ou une sage-femme, les deux premiers frottis doivent être effectués à un an d'intervalle. Si aucune anomalie n’est détectée, un prélèvement tous les trois ans est suffisant par la suite. "La régularité est essentielle pour prévenir le cancer du col de l'utérus", précise l'Institut.
Aucun symptôme
La plupart du temps, les anomalies du col de l'utérus ne débouchent sur aucun symptôme. Cependant, lorsqu’ils apparaissent, c’est le signe que la maladie (le cancer) est déjà souvent à un stade avancé, et donc plus difficile à maîtriser. Sur 1000 décès par an recensés, 90% des cancers du col de l'utérus pourraient être évités par un dépistage régulier.
A l’origine de ce cancer,des virus très répandus : les papillomavirus (HPV). "La contamination se fait le plus souvent lors des premiers rapports sexuels, avec ou sans pénétration", précise l'Institut. La transmission du virus s'effectue par simple contact entre la peau et les muqueuses. Pour cette raison, le préservatif ne peut assurer une protection complète. "Dans la majorité des cas, l'infection est transitoire et s'élimine naturellement en un à deux ans après la contamination sexuelle", précise l'Inca. Mais dans 10% des cas, elle persiste et peut provoquer des lésions qui risquent d'évoluer à la longue en cancer.
Alors que la qualité des soins et leur remboursement demeurent les deux atouts majeurs de notre système de santé, les Français n’ont pas réellement conscience des changements à venir suite au vote de la loi HPST, dite loi BACHELOT.
La loi Hôpital, Patients, Santé et Territoire a été votée en juillet 2009 dans le but de réformer le système de santé en France.
Selon le dernier sondage publié par TNS SOFRES, la qualité des soins apparaît comme la préoccupation majeure pour 58% des personnes interrogées. Le remboursement des soins recueille 38%, loin devant le dépistage et la prévention des maladies (28 %), la proximité des structures de soins (également 28 %) et la recherche de nouveaux traitements (24 %).
Les Agences Régionales de la Santé, une des nouveautés de cette loi, restent inconnues des Français à hauteur de 76% : 26 agences, regroupant différents organismes de la Sécurité sociale, les Directions régionales des Affaires sanitaires et sociales (DRASS) ainsi que les Directions départementales des Affaires sanitaires et sociales (DDASS) .
Leur mission est de coordonner les soins entre les hôpitaux, les cliniques et les médecins libéraux afin d’optimiser l’efficacité du système de santé.
Un Français sur 2 (48 %) ignore l’existence des Maisons de Santé, établissements inclus dans la loi HPST et qui réunissent dans un même lieu des professionnels de santé de différentes disciplines (généralistes, kinés, infirmiers...).
Cependant, 21 % des Français ont déjà fréquenté une de ces Maisons, et en sont satisfait à 83 % : ce qui est très prometteur pour leur développement futur, ces établissement de soins étant appelées à se développer dans les années qui viennent, pour répondre aux souhaits exprimés par une partie des libéraux, dont l’exercice de leur profession en solitaire reste très difficile.
La recherche française n’est pas en reste, avec 83% d’avis positif sur les progrès réalisés ces dernières années.
En conclusion, bien que la loi HPST reste inconnue de la majorité des Français, le système de santé actuel demeure une préoccupation majeure et la tâche est encore immense pour arriver à l’accès aux soins pour tous, dans un climat de réduction des coûts et de colère du corps médical.
Le cancer de la prostate s’enrichit de deux nouveaux traitements, toujours en phase de test à l’heure actuelle.
En plus de l’ablation chirurgicale, la radiothérapie et la curiethérapie, ce cancer pourra être guéri au moyen de la destruction de la tumeur par ultrasons focalisés de haute intensité (ablatherm) ou par le froid (cryothérapie).
Le choix du traitement du cancer de la prostate dépend de plusieurs facteurs comme l'âge, la gravité, l'éventuelle extension de la tumeur et des facteurs de risque associés. En fonction de ces caractéristiques, le choix entre la chirurgie, la radiothérapie, les traitements anti-androgéniques dans certaines situations ou une simple surveillance en cas notamment de tumeurs d'évolution lente chez des personnes âgées est de la responsabilité du médecin.
L'Ablatherm est apparu dans les années 1990 :le traitement consiste à envoyer des ultrasons focalisés de haute énergie, capables de détruire les cellules cancéreuses au sein de la prostate, sans altérer les tissus sains. Des appareils plus perfectionnés dits de nouvelle génération sont apparus et ont servi aux démonstration effectuées par le Pr Guy Vallancien et son équipe du service d'urologie de l'Institut mutualiste Montsouris.
Réservé aux plus de 70 ans souffrant de forme localisée, ce traitement à l’Ablatherm permet un contrôle total de la maladie pour 70% des patients. Soiun résultat comparable à celui obtenu avec la radiothérapie.
Les effets secondaires demeurent bien entendu l'incontinence urinaire dans 10 % des cas et des troubles érectiles dans 30 % des cas (sachant que ces traitements sont destinés à des personnes âgées). Il en est de même pour la radiothérapie, qui en plus induit un risque de brûlure au niveau du rectum et de la vessie. «Le concept est intéressant, estime un urologue, mais ces traitements sont en cours d'évaluation. Il faut en attendre les résultats avant de les recommander plus largement.»
Selon les professionnels du secteur, les Français sont négligents en matière de contrôle de la vue. Afin de remédier à cette situation, l’ASNAV a organisé Les Journées de la Vision :chacun peut faire un point gratuitement et sans rendez-vous auprès des 6000 opticiens partenaires de cet évènement.
Chaque année, l’association nationale pour l’amélioration de la vue, l’ASNAV, communique très largement sur l’importance d’un contrôle régulier de la vue.
La première édition date de 2005. Organisée généralement en octobre, cette période de début d’automne est prospère en campagne promotionnelles en tous genre : l’ASNAV y associe volontairement La Prévention Routière sur le thème de la vue au volant.
L’édition 2010 s’est déroulée du 07 au 12 juin et a été axée , à l’approche de l’été ,sur deux thèmes principaux :
- la sécurité routière à la veille des grands départs, avec "Au volant, la vue c'est la vie"
- la protection solaire, avec "Ultraviolets, attention les yeux", tout en maintenant l'incitation à tester ses capacités visuelles chez les opticiens partenaires.
Fatigue persistante, douleurs ostéo-articulaires, teint bleuâtre sont peut-être les signes d’une hémochromatose. Cette maladie génétique, peu connue du grand public, concerne un français sur 300. Due à la surcharge en fer de l’organisme, environ 2000 décès sont à déplorer chaque année.
L’association France Hémochromatose organise le 12 juin une journée de sensibilisation à cette maladie. L’occasion de mieux connaître cette pathologie génétique, aussi répandue que la mucoviscidose mais encore méconnue.
Le seul moyen de dépister cette pathologie consiste à faire une prise de sang afin de doser la surcharge en fer. Pendant cette journée d’action, les acteurs majeurs de cette maladie, gastroentérologues, hépatologues et autres spécialistes, seront mobilisés pour informer le grand public et le corps médical concerné quant à la reconnaissance des premiers symptômes, le dèpistage familial et les soins à prodiguer le cas échéant.